Rando enduro à Ternand, avril 2005

Malgré un petit cafouillage dû à des travaux, nous avons bien failli rouler en deux groupes séparés. Celui de ceux qui regardent les panneaux en roulant en voiture et qui ont pris la déviation et celui de ceux qui ne lisent pas les panneaux ou qui n'en tiennent pas compte et qui n'ont pas pu monter au village médiéval.

Je me lance dans la présentation des participants, de gauche à droite, Romain, Nanar, Régis, Yves, Jean-François, Stéphane, Rémy, Eric. Il manque Maël sur la photo devinez où il est.

Il y a un truc bizarre, je parais vachement petit sur cette photo, c'est quoi ce binz, je fais 1m76, si c'est vrai.

 

Donc nous nous sommes retrouvé à la fraiche 2°c au thermomètre, ça stimule de bon matin. Mais vu que nous sommes montés très raide sur le GR76 dès le départ cette sensation de froid n'a pas duré.
Ah ! C'est du joli Yves. Exhibition dans un lieu public. Houlà !
Le revoilà de retour parmi le groupe les chaussures pleine de goutelettes.
Nous voilà enfin dans les bois avec les arbres, un beau chemin et une belle flaque d'eau boueuse et une bande de copains vététistes.
Que du beau ! Regarde moi ce paysage avec une belle table d'orientation et un panoramique qui va bien en arrière plan. C'est-y pas beau hein ?
Puis une souche m'a attiré l'oeil, voilà un obstacle technique bien intéressant. "Qui veut sauter la souche ! Ben personne, bon ben tanpis je l'a fait tout seul"
Les incidents techniques ne se sont pas fait attendre. Ouverture des hostilités avec Yves qui crève. Le plus curieux est qu'il est le seul à avoir crevé pourtant il met un produit magique dans ces chambres à air qui est sensé colmater les trous.

Première petite descente, trois fois rien à peine 300 m de longueur et Jean-François qui s'arrête brutalement. "Tiens un pincement ?" "non c'est les patins de freins qui vont brouter les rayons."

Et oui c'est possible, un patin est passé sous la jante et a frotté les rayons qui ont déloger la gomme du support. Heureusement , il y a tout ce qu'il faut dans sa trousse. Réparation et ça repart comme en l'an 40.

Ah ! Voilà la fameuse montée impossible. Enfin pour le commun des mortels vététistes mais pas pour Romain qui n'en a fait qu'une bouchée. Ceci dit il s'est brulé les bronches avec l'air froid et le palpitant qui tape à 200 par minute. Moi aussi d'ailleurs pourtant j'en ai fait les 3/4 à pied.

Tout proche du sommet une petite pose technique et respiration.

Troisième incident technique cette fois c'est Nanar qui casse sa chaine. Heureusement que Yves était là avec son sac de 10 kg. Car dedans il a tout ce qu'il faut pour réparer, hein Yves !

La fin de la descente approche et c'est la plus belle partie comme un bouquet final.

Ici Rémy qui passe tranquillou dans la petite zone.

Puis Jean-François qui passe disons un peu plus à l'attaque. Avec son spad tout neuf, il sort du magasin. Enfin ça fait bientôt ... une dizaine d'année. Que le temps passe vite. Suis mon conseil il faut écrire une lettre au père noël.
C'est moi qui passe au même endroit que les copains.

Voilà une superbe sortie que tout les absents ont ratés et c'est tanpis pour eux.

Mais tout n'est pas fini, il faut encore astiquer les bicylettes.

Et voilà comment il s'y prend Régis avec le pulvérisateur de jardin acheté là où il y a tout ce qu'il faut. Et c'est nickel.
Merci à Maël pour les photos et les vidéos. 9 participants